En salle d’actualité ou au 1er étage en littérature : où sont les romans contemporains à la BU ?

Jusqu’à présent, l’œuvre d’un romancier contemporain pouvait se trouver toute entière soit en salle d’actualité soit au 1er étage dans le fonds d’étude de littérature.
Á partir d’octobre 2019, la politique de répartition des romanciers contemporains entre la salle d’actualité du rez-de-chaussée et le fonds d’étude de littérature au 1er étage est refondue pour plus de facilité dans vos recherches. Désormais vos auteurs contemporains préférés se trouveront tous en salle d’actualité pour une durée d’au moins 3 ans suite à leur achat par votre BU. Ainsi, pour trouver le dernier Houellebecq, le dernier Nothomb, ou le dernier Despentes, une seule option : la salle d’actualité du rez-de-chaussée de la BU.
Mais qu’en est-il des romans plus anciens de ces auteurs contemporains ?
Les œuvres de certains de ces auteurs, dans la mesure où elles sont susceptibles d’être étudiées dans les universités, sont remontées en fonds d’étude de littérature au bout de 3 années. Ce sont, par exemple, Michel Houellebecq, Jean Echenoz, Amélie Nothomb, Salman Rushdie, et bien d’autres…
En conséquence de notre changement de politique, certains des titres les plus actuels de ces auteurs sont actuellement transférés du fonds d’étude de littérature en salle d’actualité. Ainsi, par exemple, rejoignent le fonds roman de la salle d’actualité les œuvres récentes suivantes :

  • Sérotonine de Houellebecq
  • Tout homme est une nuit de Lydie Salvayre
  • La vengeance du pardon d’Eric-Emmanuel Schmitt
  • Les prénoms épicènes d’Amélie Nothomb
  • Khalil de Yasmina Khadra
  • Envoyée spéciale de Jean Echenoz
  • La maison Golden de Salman Rushdie
  • Swing time de Zadie Smith
  • C’est le coeur qui lâche en dernier de Margaret Atwood
  • Le petit paradis de Joyce Carol Oates
  • Dans une coque de noix de Ian McEwan
  • Deux hommes de bien d’Arturo Perez-Reverte

Les romans plus anciens de ces auteurs sont maintenus en fonds d’étude, au 1er étage.
Pour les romanciers contemporains dont l’œuvre ne fait pas l’objet d’études dans les universités, nous les conservons en salle d’actualité tant que vous continuez à les lire et à les emprunter.
N’hésitez pas à solliciter les personnels de la BU pour plus de précisions sur cette nouvelle répartition de notre offre de romans contemporains.

Un stand de la BU à Campus en fête 2019

Tout comme l’année dernière, votre BU tiendra un stand lors de l’édition 2019 de Campus en fête le 26 septembre entre 14h et 16h30.
Plusieurs animations figurent au programme de ce stand, toutes prennent en compte la thématique de Campus en fête 2019 du développement durable.

Nous vous proposons tout d’abord un petit jeu sous forme de quiz mettant en évidence la permanence des préoccupations liées à l’écologie dans la littérature, les arts et les sciences des siècles passés. Si l’information sur l’écologie est aujourd’hui assurée par les rapports scientifiques, les humanités se sont également emparés de ces sujets, depuis fort longtemps.
Connaissez-vous les auteurs des siècles passés qui ont rendus publics leurs préoccupations en matière d’écologie, faisant office d’éveilleurs des consciences de leur époque ? Ce petit quizz permettra de tester vos connaissances sur le sujet.
Quel que soit votre score, un petit cadeau vous sera distribué pour vous remercier de votre participation.

Une seconde proposition, dans le cadre de l’agenda 2030 (programme de l’ONU pour le développement durable), renvient à mettre à votre disposition des cubes de communication listant les différents objectifs de développement durable susceptibles de se décliner dans les bibliothèques.

Pour la dernière animation, nous vous solliciterons afin de participer à l’engagement de la bibliothèque en faveur du développement durable, et d’« écologiser votre BU ». Vous pourrez faire des propositions sur les initiatives qu’il conviendrait de mettre en place dans votre BU afin de la rendre plus écologique et plus respectueuse de l’environnement.
De petits cadeaux vous seront distribués afin de vous récompenser pour votre participation.

N’hésitez plus, venez nous rencontrer sur le stand de la BU du Mans lors de votre visite à Campus en fête le 26 septembre prochain.

Réservez vos places pour une visite guidée de l’exposition Trois poètes argentins à Paris

Fernando Copello, professeur de littérature espagnole à Le Mans université, vous propose une visite guidée d’une durée d’une heure environ de l’exposition « Trois poètes argentins à Paris ».
Si vous souhaitez mieux connaitre la vie et l’œuvre de ces poètes importants, découvrir les différentes facettes de leur production littéraire et les épisodes de leur vie parisienne illustrés par une sélection de documents significatifs tout en bénéficiant des commentaires érudits d’un universitaire spécialiste de ces écrivains, inscrivez-vous sans plus tarder à la visite guidée qui vous est proposée le 09/10/2019 à 14h à la Bibliothèque universitaire du Mans.

Pour vous inscrire, écrivez directement à Fernando Copello et faites-lui part de votre intention d’assister à la visite.

Ne manquez pas cette occasion unique d’en apprendre plus sur ces écrivains. Inscrivez-vous dès maintenant.

Présentation du fonds Pizarnik de la BU du Mans

Fernando Copello, professeur de littérature espagnole à Le Mans université, nous présente le fonds Pizarnik de la BU, en français puis en espagnol:

Présentation du fonds Pizarnik

« La Bibliothèque de l’Université du Mans est en train de constituer un fonds Alejandra Pizarnik (1936-1972). A. Pizarnik, écrivaine argentine d’origine juive russe, a vécu à Paris entre 1960 et 1964, où elle fréquentait Julio Cortázar, Octavio Paz et André Pieyre de Mandiargues… Ses recueils de poèmes, lettres et journaux sont actuellement traduits et publiés en France par Ypsilon Éditeur, José Corti et les Éditions des Busclats. La Bibliothèque Universitaire compte, parmi d’autres volumes, les premières éditions de Árbol de Diana (Buenos Aires, Sur, 1962 ; exemplaire ayant appartenu à Saúl Aronson, secrétaire de Victoria Ocampo), Extracción de la piedra de locura (Buenos Aires, Sudamericana, 1968), ou encore El infierno musical (Buenos Aires, Siglo XXI, 1971). Un exemplaire de la revue Testigo, acheté récemment, contient une version de La condesa sangrienta avant sa parution en livre. Plusieurs numéros de la revue Sur, dirigée par Victoria Ocampo, avec des collaborations d’Alejandra Pizarnik (poèmes et compte rendus) font partie de notre collection et peuvent être consultés sur place. La traduction en espagnol de La vie tranquille de Marguerite Duras se trouve également dans notre fonds. Les premiers ouvrages critiques sur la poétesse du Río de la Plata (Bernardo Ezequiel Koremblit, Julieta Gómez Paz, etc.) ainsi que des compte rendus concernant la parution de ses premiers livres (Ivonne Bordelois, Eduardo González Lanuza, etc.) se trouvent aussi dans notre bibliothèque. Une centaine d’ouvrages de ou sur Alejandra Pizarnik sont donc à la disposition du public intéressé. Ce fonds est en train de s’enrichir. »

 

 

Immeuble rue Saint-Sulpice à Paris, lieu de résidence d’Alejandra Pizarnik dans les années 60. Photo © E.C.

Hôpital Pirovano à Buenos Aires, là où Alejandra Pizarnik a passé ses dernières semaines. Photo © F.C.

Jardins du Palais Royal à Paris, banc Alejandra Pizarnik. Photo © FC

Presentación del Fondo Pizarnik

« La Biblioteca Universitaria de Le Mans está constituyendo un Fondo Alejandra Pizarnik (1936-1972). A. Pizarnik, escritora argentina de origen judío ruso, vivió en París entre 1960 y 1964. Allí frecuentaba a Julio Cortázar, Octavio Paz y André Pieyre de Mandiargues. Sus poemas, cartas y diarios están siendo traducidos y publicados en Francia por Ypsilon Éditeur, José Corti y Éditions des Busclats. La biblioteca de Le Mans cuenta, entre otros volúmenes, con las ediciones originales de Árbol de Diana (Buenos Aires, Sur, 1962; ejemplar que perteneció a Saúl Aronson, secretario de Victoria Ocampo), Extracción de la piedra de locura (Buenos Aires, Sudamericana, 1968) y El infierno musical (Buenos Aires, Siglo XXI, 1971). Un ejemplar de la revista Testigo, adquirido recientemente, contiene una versión de La condesa sangrienta antes de su aparición en libro. Muchos números de la revista Sur, dirigida por Victoria Ocampo, con colaboraciones de Alejandra Pizarnik (poemas o reseñas de libros) forman parte de nuestra colección y pueden ser consultados. La traducción al español de La vie tranquille de Marguerite Duras se encuentra también en nuestro fondo. Las primeras obras críticas sobre la poeta del Río de la Plata (Bernardo Ezequiel Koremblit, Julieta Gómez Paz, etc.) así como también las reseñas que comentan la publicación de sus primeros libros (Ivonne Bordelois, Eduardo González Lanuza, etc.) se encuentran igualmente en Le Mans. Un centenar de obras de o sobre Alejandra Pizarnik están así a disposición del público interesado. Y esta colección se va enriqueciendo poco a poco. »

La plupart des ouvrages de Pizarnik en libre accès sont localisés au 1er étage de la BU, en salle littérature, sous la cote 868.993 2 PIZ.

Venez les consulter et/ou les emprunter !

Un concours de photo de coccinelle à la BU

Du 6 au 12 septembre, vous pourrez admirer des photos de coccinelle dans votre BU. Ces photos proviennent d’un concours organisé par Sarthe Nature Environnement, fédération des associations de protection de l’environnement du département. Sarthe Nature Environnement organise de tels concours chaque année. Pour cette année il a choisi, à l’occasion de l’anniversaire des 40 ans de l’association, de mettre en avant le thème de la coccinelle, emblème de l’association.
La coccinelle est surnommée « bête à bon dieu », nom qu’elle tire d’une légende médiévale dans laquelle une coccinelle, en s’acharnant à se poser sur le cou d’un homme condamné à la décapitation, a permis qu’il soit gracié par le roi Robert le Pieux qui y vit le signe d’une intervention divine. Son rôle dans la participation à l’équilibre de l’écosystème est essentiel.
Les photos de coccinelles présentés pour ce concours sont d’espèce européenne, non invasive, dans leur milieu naturel. Les photos retenues sont exposées à la BU du Mans du 6 au 12 septembre inclus. Vous pouvez voter pour votre photo préférée sur place à ces dates, en déposant un bulletin préimprimé dans l’urne, ou vous pouvez voter en ligne du 6 au 20 septembre.
Les photos exposés sont visibles depuis ce compte Flickr.

Tous à vos bulletins de vote !!!
Les noms des lauréats du concours seront annoncés le samedi 19 octobre, et la remise des prix aura lieu lors de la fête d’anniversaire des 40 ans de l’association sur le campus universitaire.