Une exposition sur l’expérience des écoquartiers dans votre BU !

La nécessité de conjuguer l’urbanisme avec les exigences d’un développement écologiquement plus durable entraine l’émergence un peu partout en France de nouveaux aménagements urbains, les écoquartiers. Afin de vous permettre de vous informer sur ces initiatives nouvelles, votre BU vous propose, du 31 janvier au 10 février 2017, une exposition de 19 panneaux sur cette thématique.

Vous trouverez ci-dessous de plus amples informations sur cette exposition :

« Le développement durable n’est pas l’exclusivité des territoires néo-ruraux ou agricoles : la ville durable doit devenir une réalité !

La démarche EcoQuartier est une politique publique pour faciliter l’émergence des projets d’aménagements durables. C’est une nouvelle démarche de concevoir, de construire et gérer la ville. Elle recouvre tous les aspects de l’aménagement durable, de la démarche de projet aux aspects plus techniques liés au cadre de vie et aux usages, au développement économique et territorial, ainsi qu’à la préservation des ressources et l’adaptation aux changements climatiques.

La Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement des Pays de la Loire et les Directions Départementales des Territoires de la Mayenne et de la Sarthe vous présentent, à la BU de l’université du Maine du 31 janvier au 9 février 2017, une exposition sur les EcoQuartiers depuis leurs chartes projets, les projets engagés et leur labellisation en Pays de la Loire.

L’ouverture de cette exposition aura lieu le 31 janvier en présence de la DDT 72 et des étudiants en master d’Urbanisme et en management des déchets à partir de 10 heures le matin.

Tous les jours, une permanence pour vous guider tout au long du cheminement de l’exposition sera assurée de 13h00 à 14h00, par la cellule développement durable, en fonction du nombre d’inscrits de la veille (5 inscrits minimum). »

 

Des livres électroniques à louer dans votre BU !

Si vous êtes enseignant chercheur à l’université du Maine, ou encore doctorant, cet article vous concerne !!!

Dans le cadre du développement de notre offre de livres électroniques, afin de répondre encore mieux à vos besoins, nous proposons désormais un service de location de livres électroniques à destination des chercheurs de l’université : Dawsonera

La location est un modèle économique permettant d’accéder au contenu d’un livre électronique sans l’acheter au fournisseur, pour un délai restreint et au profit d’un seul utilisateur. L’intérêt pour une bibliothèque consiste principalement dans le cout d’une telle proposition : louer un livre électronique revient beaucoup moins cher qu’en faire l’achat. L’intérêt pour les usagers de la bibliothèque consiste en ce qu’avec la location, vous pourrez accéder à beaucoup plus de contenus qu’avec l’achat pérenne, puisque votre bibliothèque pourra louer environ cinq à six fois plus de livres qu’elle n’aurait pu en acheter avec le même budget.

En revanche, la location s’accommode mal des usages multiples sur un même document : si vous êtes nombreux à souhaiter consulter un même document numérique, il est clairement préférable d’en envisager l’achat, du point de vue financier, mais aussi du point de vue des fonctionnalités, généralement plus nombreuses sur les documents acquis (tel parfois, l’absence de durée de location, ou la possibilité de services ajoutés (qui peuvent être le téléchargement, l’envoi par mél, la génération de PDF,…). Pour les besoins en manuels de base, en ouvrage de référence en version électronique, à usage multiple et concernant plutôt les étudiants, d’autres services seront développés très prochainement.

Ce service, initialement destiné aux chercheurs, pourra être proposé dans une autre configuration, celle d’une demande de Prêt entre bibliothèques (PEB) sur un ouvrage difficilement localisable ou se trouvant uniquement hors de l’Europe. Dans ce cas une location de l’ouvrage électronique pourra être proposée au demandeur, en remplacement du PEB initial. Les conditions pour profiter de ce service alternatif au PEB sont les suivantes : être inscrit à la bibliothèque universitaire et être de niveau M1 ou plus.

A de telles conditions, un catalogue de plus de 500000 documents de niveau universitaire, un cout entièrement pris en charge par votre bibliothèque universitaire, un service à la demande pour les chercheurs de l’université du Maine, comment pourrait-on ne pas profiter d’une telle offre ?

Jusqu’à présent, vous empruntiez vos livres imprimés à la BU ? Désormais, louez-y de même vos documents électroniques !!!

Voir aussi l’évolution de la rentrée 2017 de ce service !

Des prêts de longue durée pour les enseignants de l’université

Nous proposons un nouveau service, adapté aux conditions de travail des enseignants chercheurs de l’Université du Maine, dans le cadre de leurs besoins de documentation pour des cours ou des recherches sur un long terme.

Si vous êtes enseignant, vous pouvez actuellement emprunter dans votre BU jusqu’à 20 livres d’études pour 100 jours, 4 documents de la salle d’actualité (romans loisirs ou bandes dessinées) pour 21 jours, ainsi que 3 revues d’actualité pour 21 jours.

A partir de janvier 2017, vous pourrez emprunter pour une durée supérieure à 100 jours des documents qui vous sont nécessaires pour l’enseignement ou la recherche. La date de retour pour ces documents sera établie en fonction de votre demande et dépendra de vos besoins, mais elle restera limitée à un maximum de 12 mois consécutifs. Vous pourrez ainsi, par exemple, emprunter un document important pour vos cours pour une période allant de septembre à juin ou juillet de l’année suivante. Et si vous partez en mission de longue durée, vous pourrez emporter avec vous les documents qui vous seront utiles pendant toute la durée de votre mission. Il vous suffira d’annoncer lors de votre passage à la banque de prêt la date de retour qui correspond à votre besoin, en précisant bien que vous souhaitez utiliser le service de prêt de longue durée pour les enseignants.

Bien évidemment, le périmètre de ce service concerne les documents liés à l’enseignement ou à la recherche : on ne vous prêtera pas vos bandes dessinées, vos revues ou vos romans loisirs pour une année !!! Car d’autres lecteurs les attendent et les souhaitent tout autant que vous…. Pour ce type de documents la règle reste celle d’une durée de prêt de 21 jours.

Nous espérons que ce nouveau service contribuera à améliorer vos conditions de travail à l’Université du Maine. Et nous vous souhaitons de très bonnes lectures à tous, en attendant de vous rencontrer lors de votre prochaine visite dans votre BU.

Trois nouvelles ressources électroniques en licences nationales dans vos BU !!!

Une partie des ressources électroniques que nous vous proposons sont des licences nationales, c’est-à-dire des ressources sous forme d’archives dont l’acquisition a été négociée au niveau national et dont le périmètre de mise à disposition concerne toute personne inscrite dans les établissements d’enseignement supérieurs français ainsi que dans les bibliothèques de lecture publique.
Trois nouvelles licences nationales viennent renforcer l’offre électronique de notre bibliothèque. Il s’agit de livres électroniques de chimie provenant de l’éditeur Royal Society of Chemistry, de livres électroniques en sciences politiques et relations internationales de l’éditeur Taylor et Francis, et de revues de Cambridge University Press. Ces documents sont en langue anglaise.
La BU souscrit depuis plusieurs années à un abonnement courant à la Royal Society of Chemistry qui donne accès à des revues diversifiées en ligne dans le domaine de la chimie ainsi qu’à quelques bases de données électroniques. Avec la licence nationale, vous pourrez également consulter une collection de 1200 livres électroniques publiés entre 1968 et 2014. Vous pourrez ainsi vous plonger dans la lecture de très nombreux livres sur les acides aminés, l’électrochimie, la toxicologie, la chimie macromoléculaire, les particules, la microbiologie, les nanosciences, les polymers, les terpénoïdes, les stéroïdes, et divers autres sujets.
L’offre de Taylor et Francis désormais disponible à la BU du Maine se compose de 1500 livres électroniques en langue anglaise dans les domaines des sciences politiques et des relations internationales publiés entre 1977 et 2012. Les thématiques sont très étendues et variées, on peut ainsi trouver des titres sur l’Europe, les crises, la globalisation, le développement économique, les systèmes politiques et types de gouvernements, la citoyenneté, les politiques culturelles, la démocratie, les droits de l’homme, les relations internationales, entre autres…
Enfin, la licence nationale Cambridge University Press permet d’accéder à de très nombreux titres de revues de disciplines diverses en sciences, droit, littérature, art, sciences humaines et sociales. Les contenus accessibles dans le cadre de cette ressource vont des origines de chaque revue à l’année 2010. On peut par exemple consulter depuis leurs origines jusqu’en 2010 les anciens numéros de célèbres revues telles que le Cambridge Law journal (depuis 1921), voire même explorer tous les numéros de la célèbre Harvard Theological Review (depuis 1908), sans parler des innombrables revues de sciences politiques, d’histoire, d’économie, de sciences du langage, et même des riches collections scientifiques….
Ces trois ressources en licence nationales viennent donc enrichir dans une proportion conséquente l’offre électronique que nous vous proposons. Il serait regrettable de passer à côté de ces mines d’informations, alors accourez dans vos BU du Mans ou de Laval explorer la richesse de ces nouvelles ressources.

Découvrez les photographies artistiques d’ « El BO » dans votre BU

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Photographie A.Daumas – El Bo

La BU du Mans accueille pendant quelques semaines une exposition d’une quarantaine d’œuvres photographiques d' »El Bo », alias Alban Daumas, enseignant angliciste au département LEA de l’Université du Maine. Afin de vous initier à sa démarche, nous vous proposons ici de découvrir sa vision artistique ainsi que ses commentaires sur les 5 séries de photographies présentées dans l’exposition de la BU, expliquées par l’artiste lui-même. :

« L’exposition photos El Bo Grease propose 5 séries thématiques différentes: Flowaz, Konkrete, Kullaz, Seattlescapes & Rokokitsch. Le dicton “Beauty lies in the eye of the beholder” (“la beauté se trouve dans l’oeil de celui qui regarde”) est la devise que j’ai choisie pour résumer mon travail. C’est une invitation (due à une déformation professionnelle, peut-être) encourageant indirectement le spectateur à questionner son regard plus encore que l’objet regardé. Chercher le beau dans les choses banales du quotidien est une philosophie de vie avant d’être une démarche artistique. Chacun choisit d’être optimiste ou pessimiste, ça ne s’impose pas à soi. Ainsi, je préfère regarder – et montrer – le beau. Car si on ne peut pas toujours changer les choses, on peut néanmoins changer la façon dont on les considère. Toute création n’est pas Art, c’est évident. Mais cette question n’importe que dans le cadre de débats philosophiques. En revanche, créer – même en tant qu’amateur – est un exutoire salutaire et n’en est pas moins noble. Le geste et l’intention priment. Le beau et le laid sont des notions subjectives et relatives. A mon sens, offrir sa subjectivité assumée, son prisme sur le monde, est précisément le travail de l’artiste (en herbe ou professionnel). Oser créer et donner à voir, sans prétention et avec joie, résume ma vision de la démarche artistique.

Présentation des 5 séries :

Flowaz est composée uniquement des pivoines en gros plan (une seule est retouchée) où les gouttes de rosée ou un scarabée vert au cœur de la fleur nous plongent dans le détail, à l’échelle de la fleur et de l’insecte et non plus de l’homme.

Konkrete met en scène des éléments rouillés, abîmés par le temps et les éléments ou juste bruts, industriels. Si on passe sans prêter attention, on ne voit que le tout, parfois laid ou trop banal pour nous interpeller. Mais si on observe la partie plutôt que le tout, on peut découvrir le beau sous/ derrière/ à côté du laid. A l’instar du vivant, l’inanimé possède des qualités qu’il faut parfois isoler afin de pouvoir les apprécier.

Kullaz propose des éléments colorés plutôt urbains (objets en métal et mur de briques recouvert de chewing-gums multicolores). La couleur est censé avoir un effet  bénéfique sur l’humeur. Il s’agit donc ici d’égayer le quotidien en se focalisant sur la couleur et son support.

Seattlescapes présente des vues de nuit de la ville de Seattle, WA. La nature, pourtant très présente dans la ville (lacs, parcs, montagnes visibles en 3 points …), n’y figure pas. Ce sont des scènes nocturnes urbaines ou portuaires où les néons et lumières bavent et glissent dans la nuit, comme pour la rendre moins angoissante.

Rokokitsch emprunte des statues, icônes et autres objets de culte indéniablement intrinsèques à notre culture. Retouchée et très colorée à dessein (d’où son nom), cette série égaie et dynamise ces archétypes (de la mythologie grecque et de la religion chrétienne, essentiellement) et prolonge ainsi leur vie.

El Bo »

Exposition Photos El Bo « Grease » du 21 novembre 2016 au 9 janvier 2017 dans le grand hall de la BU du Mans. Vernissage le 23 novembre 2016 à 18h.

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